L'ampoule vient de trois choses
Les chaussettes de randonnée ont un seul juge : l'état des pieds à l'arrivée. Un frottement répété, de l'humidité, et un pli dans la chaussette. Une bonne chaussette de randonnée agit sur les trois : rembourrage aux zones de contact (talon, pointe, malléoles), matière qui évacue la transpiration au lieu de la retenir, et maintien suffisant pour que rien ne bouge dans la chaussure.
C'est aussi pour ça qu'une chaussette de randonnée trop grande est dangereuse : le tissu excédentaire forme un pli, et le pli devient une ampoule au bout de dix kilomètres.
Choisir la hauteur de tige
Avec des chaussures montantes, la tige haute ou mi-mollet évite le contact entre la tige de la chaussure et la peau. Avec des chaussures basses ou des chaussures de trail, la tige courte suffit et reste plus fraîche. En terrain broussailleux, la tige haute protège aussi des griffures et des insectes.
Bambou ou laine ?
Le bambou évacue vite et limite les odeurs : c'est le choix des randonnées estivales et des marches intensives. La laine mérinos conserve son pouvoir isolant même humide et régule mieux les écarts de température : c'est le choix de la moyenne montagne, du hors-saison et des sorties de plusieurs jours.
Un conseil de terrain
Emportez une paire de rechange sur les sorties longues. Changer de chaussettes à mi-parcours, sur un pied sec, fait plus pour le confort que n'importe quel pansement.